Présentation du Laboratoire



Le Laboratoire LBEE « Biologie, Eau et Environnement » est composé de cinq équipes regroupant 21 chercheurs et 18 doctorants.

Il a pour objectifs de développer une recherche fondamentale en biologie et de promouvoir une recherche appliquée en privilégiant autant que possible la modélisation des phénomènes biologiques, ainsi que l’étude des interactions possibles (bénéfiques et néfastes) entre elles et en liaison avec l’environnement.


Objectifs de recherche scientifique et de développement technologique :



L'objectif premier du laboratoire est de former des jeunes chercheurs pour la recherche et par la recherche, valoriser les résultats obtenus par les cinq équipes, assurer la diffusion scientifique en la rendant accessible aux chercheurs de différents horizons. Toutefois, le développement d'une recherche scientifique de qualité, qui tient compte tout à la fois, des directives, des besoins nationaux et des incitations et des préoccupations universelles est tout aussi primordial.

Les grandes civilisations qui se sont bâties dans le cadre d’une relation particulière avec les écosystèmes aquatiques (grands fleuves et grands lacs) a engendré un certain déséquilibre provoquant l’accumulation de micropolluants et l’émergence de maladies transmissibles par l’eau (les M.T.H.). Il est alors très vite apparu que leur recul s’accompagnait de désordres écologiques ou environnementaux majeurs, tels l’augmentation de la fréquence de crues dévastatrices, la dégradation de la qualité des eaux et la diminution parfois considérables de certaines populations d’oiseaux d’eau et de ressources halieutiques des grands fleuves.

Ce laboratoire de recherche par sa large couverture de thèmes traités dénote notre soucis de ramener les programmes aigues du moment (source de nuisance, déstabilisation et anthropisation des écosystèmes..) à des équations de mettre en pratique pour étudier à la fois les causes, leur incidence et dégager des proportions concrètes quant à la mise en œuvre pour un développement durable et une avancée scientifique conséquente.

Le but scientifique majeur est d’étudier et de caractériser les différents écosystèmes aquatiques (lotiques et lentiques) et leurs environnements de notre région (biologie, préservation des espèces, hydrochimie, conservation et restauration des milieux…) et de déterminer les facteurs anthropiques exercés sur elles et explorer leurs conséquences (éco-toxicologiques, toxicologiques et microbiennes) ainsi que leurs impacts sur l’homme, l’animal et l’environnement. Etudier aussi la relation entre la santé humaine et l’environnement qui prend une importance considérable à une époque où les catastrophes et les pandémies annoncées ne cessent de se multiplier. Alors que les maladies infectieuses des siècles derniers avaient été relativement bien contrôlées, ou circonscrites, les mises en garde quant à la prolifération de sources de contamination sont à nouveau soulevées. Le réchauffement de la planète entraîne aussi une délocalisation des vecteurs de transmission, étendant ainsi les sources potentielles de contagion bactérienne ou virale.